vendredi 7 mars 2014

Journée de la femme




Il y a peu, il y a un an, je me demandais quelle était l'utilité de cette journée. Je trouvais qu'un seul jour c'était trop peu, que tout allait si lentement, alors à quoi bon ? Je songeais à l'égalité homme-femme dans les entreprises, à la parité dans les élections politiques, à ces choses importantes ô combien, mais je ne mesurais pas à sa juste valeur l'ampleur du désastre ...

Aujourd'hui je vois les choses différemment, totalement, radicalement. L'existence de cette journée, l'écho qui lui est réservé dans les médias sont ESSENTIELS.
Oui on pérorera et on se congratulera de progrès minuscules, sans doute, mais des problématiques essentielles seront aussi mises sur le devant de la scène. Tout ne sera pas joli joli, on abordera les injustices criantes mais aussi les horreurs. Tout ne sera pas à mettre sur le même plan, pourtant, tout sera important. Car comme l'a écrit Lao Tseu 
            "Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas".
Et si l'on aspire à un monde apaisé, plus juste, où chacun puisse trouver sa place, les petits pas ajoutés aux petits pas permettront de réaliser ce long chemin vers l'égalité.

Ce sont nos expériences, ce que l'on voit autour de nous, ou plus loin dans les journaux, qui éveillent jour après jour notre conscience. Beaucoup de choses restent inacceptables, et ne doivent l'être ni pour les femmes, ni pour les hommes. La situation dramatique des femmes en Syrie, la précarisation grandissante des femmes suite aux séparations, les violences sous toutes leurs formes. 
En 1949. Simone de Beauvoir écrivait 
            "On ne naît pas femme, on le devient." 
En 2014, on peut ajouter 
              "On ne naît pas féministe, on le devient".


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Publication de la nouvelle "Jusqu'où je peux aller", un texte où je parle d'escalade (moi qui aie le vertige ;) ) et de...